Trouver des merles dans le jardin peut provoquer le désordre dans le jardin et même la perte de petites plantes. Ils détruisent une partie du jardin en creusant avec leurs pieds à la recherche de nourriture. Une situation difficile à laquelle sont confrontés de nombreux jardiniers et même des agriculteurs.

Dans chaque cas, la question est la même : comment faire fuir les Merles pour éviter le désordre qu’ils provoquent ?

Les options sont nombreuses, et sur cette page, nous allons examiner les différentes possibilités que vous avez.

Comment se débarrasser des merles dans le jardin ?

Avant de vous proposer les meilleurs modèles pour dissuader les merles d’entrer dans notre jardin, il est essentiel de comprendre les différentes méthodes utilisées pour les éloigner. Nous avons également énuméré les remèdes moins efficaces afin de vous donner une image complète.

Répulsif acoustique : La chasse aux merles par le bruit

 

Cette méthode est très efficace, elle consiste à utiliser un répulsif acoustique. Ces appareils sont vraiment optimaux car ils imitent la trajectoire d’un prédateur, faisant fuir les merles (ainsi que d’autres proies). Le seul “inconvénient” est la qualité du produit : les versions les moins chères sont les moins performantes. L’achat de bornes acoustiques de qualité supérieure (le son est plus vrai) se traduirait sans aucun doute par des performances accrues, mais cela a un coût.

Cette méthode est l’une des plus efficaces pour chasser les merles, mais ce n’est pas la moins chère.

Attention, les bornes pour merles équipées de la technologie à ultrasons ne sont pas les plus performantes. Partons immédiatement du principe que la borne à ultrasons pour merles est inefficace. C’est pourquoi nous ne recommandons pas son achat car, comme nous l’avons déjà mentionné sur d’autres pages de notre web, ce n’est pas le meilleur répulsif pour les oiseaux en général (meilleur avec les insectes et les souris).

Répulsif Visuelle pour les merles

Pour empêcher les merles de détruire votre jardin, la solution pourrait déjà se trouver dans votre propre maison avec des chats. Cependant, ceux qui n’ont pas de prédateur de merles ne doivent pas paniquer, car il existe des épouvantails réfléchissants qui ressemblent à un chat (seulement le visage) ou à un hibou. Ils s’accrochent simplement où vous voulez et peuvent dissuader les merles grâce à leur nature réfléchissante. En outre, si vous envisagez d’utiliser cet outil.

L’efficacité est-elle garantie à 100 % ? Non, mais ce sont des répulsifs relativement peu coûteux. Les essayer ne serait pas préjudiciable à notre situation financière.

En outre, vous pouvez acheter des épouvantails vivants qui ressemblent à une chouette. Conseil : Choisissez des chouettes qui se déplacent assez rapidement pour que le merle ne se rende pas compte que le prédateur est un “jouet”. De plus, il est bon de faire tourner l’épouvantail pour que l’animal ne le voie pas toujours au même endroit et sache que le prédateur est “vivant”.

C’est l’approche la plus esthétique, et même si elle s’avère infructueuse (ce qui est concevable, les animaux devenant de plus en plus “conscients”), vous aurez toujours une pièce décorative.

Un autre choix “visuel” consiste à utiliser des rubans ou des bornes répulsifs. Ils ont tous deux le même objectif : effrayer les merles. Les premiers les dissuadent en réfléchissant la lumière du soleil et en faisant du bruit lorsqu’ils sont poussés par le vent, tandis que les seconds ne se contentent pas d’un œil de prédateur (qui réfléchit également la lumière du soleil).

Les rubans répulsifs sont moins coûteux que les bornes. Pour les deux, nous pouvons affirmer que le risque de faire fuir des merles est très forte.

Derniers conseils sur le répulsif à merles

En combinant le comportement de plusieurs bornes, on augmente la probabilité de se débarrasser des merles. Si une approche ne fonctionne pas comme prévu, une combinaison de l’épouvantail et du ruban répulsif peut être nécessaire.

Comme première ligne de défense contre les merles, nous recommandons les bornes visuelles.